Nouvelles : 600 bouteilles de cognac de 1917 récupérés par des plongeurs.

600 bouteilles de cognac de 1917 récupérés par des plongeurs.

Tous les détails à l'intérieur...

Publié le par Ayoye dans Nouvelles
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Une entreprise suédoise est parvenue à récupérer 600 bouteilles de cognacs qui se trouvaient dans les profondeurs de la mer Baltique.

L'alcool en question provenait de l'épave d'un navire qui avait été coulé par la marine allemande pendant la Première Guerre mondiale.

L'entreprise qui est parvenue à récupérer les centaines de bouteilles se nomme Ocean X et c'est le 22 octobre qu'elle a mené son opération. En tout, ce sont 600 bouteilles de cognac et 300 de Bénédictine qui ont été retrouvées dans l'épave du Kyros, qui avait été coulé au large de l'île d'Åland par un sous-marin allemand en 1917.

Comme Ocean X se spécialise dans la recherche d'alcools perdus en mer, celle-ci a pu établir que le cognac avait été produit par la maison De Haartman, tandis que pour la Bédédictine, qui consiste en un digestif distillé à partit d'épices et de plantes, il faudra déterminer si le liquide est propre à la consommation.

Peter Lindberg, le responsable de l'expédition, a déclaré à l'AFP: "La mer Baltique offre des conditions favorables à la conservation de ces boissons» parce qu'elle sombre et très froide", tout en ajoutant que "La valeur de ces bouteilles reste à déterminer parce que la marque de cognac n'existe plus".

L'équipe dirigée par Lindberg avait localisé l'épave par 77 mètres de fond, mais elle avait dû faire appel à une société équipée d'un petit véhicule sous-marin téléguidé afin d'accéder à la cargaison.

Même s'il reste encore plusieurs tests en laboratoire à faire afin d'analyser les liquides retrouvés, Lindberg et son équipe se disent plutôt sûrs que leur trésor est en très bon état, étant donné qu'on peut voir que des bulles d'air se promènent entre le bouchon et la liqueur et que plusieurs des bouteilles de cognac étaient scellées à l'étain.

Enfin, ces précieuses bouteilles coûteront certainement une petite fortune comme le laisse entendre une blague de Lindberg: "Je ne suis pas sûr d'avoir les moyens de me garder une bouteille".

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Source: Journal de Montréal · Crédit Photo: Capture d'écran