Nouvelles : Des documents récents révèlent des détails troublants à propos de l'enfer que subissait la fillette de Granby

Des documents récents révèlent des détails troublants à propos de l'enfer que subissait la fillette de Granby

Tous les détails à l'intérieur...

Publié le par Ayoye dans Nouvelles
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Des jugements récents démontrent sans l'ombre d'un doute que les autorités étaient au courant des conditions inacceptables dans lesquelles devait vivre la fillette de 7 ans de Granby qui est décédée mardi.

Comme le rapporte le Journal de Montréal, des documents indiquent qu'en septembre 2017, la belle-mère avait violemment agressé la fillette lors d'une dispute avec le père de celle-ci alors que le couple était en état d'ébriété. La fillette, qui était alors âgée de 5 ans, s'était ensuite rendue dans un dépanneur à proximité afin de signaler à la police l'incident qui venait de survenir chez elle.

La belle-mère avait été accusée de voies de fait graves, mais en juillet dernier, elle s'était reconnue coupable et était parvenue à obtenir une absolution.

Pour ajouter à l'indignation, le père avait témoigné devant le tribunal afin de se porter à la défense de sa conjointe et même si celle-ci avait été avait déjà fait l'objet de deux autres conflits conjugaux qui avaient nécessité une intervention policière, l'homme a déclaré: "Il n’y a pas eu d’autres événements et je ne crois pas qu’il va y en avoir d’autres. [...] C’est une maman exceptionnelle qui a eu une erreur de parcours."

Le Journal de Montréal a aussi rapporté que l'an dernier, un jugement avait indiqué que "la petite « est en chute libre », qu’elle refuse parfois de s’alimenter, se mutile, étend ses selles sur les murs, refuse de dormir ou s’enfuit."

De plus, on sait maintenant qu'en avril 2018, un médecin s'était adressé à la DPJ, car il craignait que la fillette ne souffre de détresse psychologique sévère. 

Enfin, on rapporte aussi que lors de la première fois où la belle-mère avait été accusée au criminel d’avoir molesté la fillette, le père avait plaidé en affirmant: "J’ai harcelé la DPJ. On a crié à l’aide un peu partout. On se disait, un jour il va y avoir quelque chose qui va se passer, on va exploser, on n’est plus capables. L’aide n’arrivait pas."

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Source: Journal de Montréal · Crédit Photo: Courtoisie