Nouvelles : La GRC enquête à propos d'un camionneur qui aurait franchi un blocus de manifestants

La GRC enquête à propos d'un camionneur qui aurait franchi un blocus de manifestants

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Publié le par Ayoye dans Nouvelles
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La GRC enquête à propos d'un camionneur qui aurait refusé de s’arrêter alors qu'un groupe de manifestants bloquaient l’autoroute 75 près de Morris, lundi dernier. La police a indiqué que le camionneur aurait heurté au moins un des manifestants.

Le conducteur en question aurait été filmé dans une vidéo produite par Global News. Les images montrent que le conducteur a semblé ignorer deux manifestants debout sur la route, pour ensuite tenter de les contourner dans la voie de droite avant que deux autres manifestants ne s’enfuient devant le camion.

Le conducteur est ensuite retourné dans la voie de gauche pour tenter d’éviter une deuxième fois le blocus.

La police a déclaré que le camion qui était impliqué a été immobilisé par les agents après l’incident et que ceux-ci ont recueilli des informations auprès du conducteur avant qu’il ne soit autorisé à repartir.

Un porte-parole de la GRC du Manitoba a expliqué que les agents étudieraient la vidéo de l’incident, tout en précisant qu'il ne souhaitait pas encore s'avancer quant à des accusations potentielles tant que l’enquête ne serait pas terminée.

La manifestation de lundi s’inscrivait dans le cadre d’un mouvement pancanadien visant à freiner l’économie du pays à la suite de l’application par la GRC d’une injonction judiciaire contre les membres de Wet’suwet’en bloquant la construction du pipeline Coastal GasLink près de Houston, en Colombie-Britannique.

La GRC s’est installée le 6 février sur le territoire traditionnel et non cédé de Wet’suwet’en.

Le projet Coastal GasLink, d’une valeur de 6,6 milliards de dollars, vise à transporter du gaz naturel du nord-est de la Colombie-Britannique à Kitimat.

L’entreprise a signé des ententes d’avantages sociaux avec les 20 conseils autochtones élus le long de la route.

Mais les chefs héréditaires qui s’opposent au projet affirment que les conseils élus n’ont compétence que sur les réserves des Premières nations. Les chefs héréditaires revendiquent l’autorité sur les droits et le titre de propriété de terres qui n’ont jamais été couvertes par un traité.

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Source: Global News · Crédit Photo: Capture d'écran