Nouvelles : La mère de la fillette décédée à Granby songe à poursuivre la DPJ.

La mère de la fillette décédée à Granby songe à poursuivre la DPJ.

Tous les détails à l'intérieur...

Publié le par Ayoye dans Nouvelles
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La mère de la fillette décédée à Granby a annoncé qu'elle songeait à poursuivre la DPJ.

La femme en question se trouve à être la mère de la fillette de Granby, décédée dans des circonstances tragiques il y a quelques semaines et qui a récemment fait l'objet d'un reportage qui dénonçait l'horreur qu'elle devait subir alors qu'elle "fuguait à l’intérieur de sa propre école" et qu'elle "s’empiffrait de la nourriture des boîtes à lunch des autres élèves ou des poubelles".

La mère a donc demandé les services de l'avocate Valérie Assouline et elle n'a pas caché qu'elle songeait actuellement à des poursuites au civil contre tous les intervenants, dont la DPJ.

Pour sa part, le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge, a réagi à la nouvelle en indiquant que "des signalements avaient été faits, qu'on a tiré sur la sonnette d'alarme, mais peut-être que les pompiers ne sont pas arrivés assez rapidement."

Le ministre a notamment fait mention du rapport scolaire qui avait révélé que la fillette souffrait de troubles majeurs de comportement.

Dans le document en question, on pouvait y lire: "[La fillette] est âgée de 7 ans. Elle a reçu un diagnostic de trouble de l’attachement. Elle présente des difficultés d’ordre affectif et comportemental dont la classe ordinaire ne peut répondre aux besoins particuliers malgré les services mis en place. [...] Elle refuse de dépendre de l’adulte. Elle est centrée sur son propre plaisir. Nous observons une recherche excessive d’attention, une difficulté à admettre ses torts même pris sur le fait et se montre inatteignable même lorsque punie."

C'est à la fin de l'hiver 2019 que le rapport en question a été produit par la Commission scolaire du Val-des-Cerfs.

Le rapport visait à exposer aux parents de l'enfant les scénarios d’éducation possibles, dont celui d'envoyer l'enfant dans une école spécialisée.

Enfin, tout en demeurant très prudent, le ministre Roberge a toutefois admis que ce cas particulier démontrait qu'il faudrait revoir la façon de faire: "Il faut se questionner comme société sur notre rapidité d'intervention, car les signalements ont été faits, mais il y a eu des lacunes par la suite".

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Source: TVA Nouvelles · Crédit Photo: Courtoisie