Nouvelles : Les Québécois devront se préparer à une augmentation du prix des jus et autres boissons.

Les Québécois devront se préparer à une augmentation du prix des jus et autres boissons.

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Publié le par Ayoye dans Nouvelles
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Alors que le gouvernement Legault avait annoncé la semaine dernière la mise en place d'un nouveau système de consigne, une hausse du prix des jus et autres boissons est à prévoir, en raison des écofrais qui seront appliqués sur ces produits.

Comme l'a annoncé le gouvernement la semaine dernière, c'est à partir de 2022 que les contenants en verre, en métal ou en carton d’un format de 100 ml à 2 litres commenceront progressivement à faire l'objet d'une consigne.

Outre le montant supplémentaire que les consommateurs devront payer afin de payer la consigne, il est donc à prévoir que l'industrie leur fera aussi payer les écofrais, puisque le gouvernement Legault laissera les entreprises financer et gérer le transport et la manutention de la consigne élargie.

Selon ce qu'a déclaré à TVA Nouvelles Annick Van Campenhout, du Conseil de la transformation alimentaire du Québec, "L’entreprise ne pourra pas absorber l’ensemble du coût d’un nouveau système, c’est impossible". Celle-ci a ajouté que les entreprises devaient déjà financer la collecte sélective: "Si on demande aux entreprises de financer deux systèmes [...] il va y avoir une augmentation, et qui dit augmentation pour les entreprises dit nécessairement augmentation du prix de l’aliment".

Jean-François Belleau, qui est porte-parole du Conseil canadien du commerce de détail, semble être du même avis quand il déclare: "Il y aura nécessairement un impact sur le prix des produits. Un pot de jus d’orange d’un litre qui sera consigné devra aussi faire l’objet d’un écofrais".

Enfin, il faut aussi prendre en considération que plusieurs entreprises pourraient manquer d'espace avec ce nouveau système et ainsi, les frais liés à d'éventuels agrandissements risquent une fois de plus d'être amortis par les clients. Le PDG du Conseil des industriels laitiers du Québec, Charles Langlois, n'écarte pas du tout cette possibilité: "C’est possible [...] ça va dépendre ça va être quoi l’ampleur de ces coûts-là. Moi, si on m’impose une nouvelle responsabilité, il est fort probable que mes laiteries vont souhaiter que ça se reflète aussi [sur le prix du lait]".

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Source: TVA Nouvelles · Crédit Photo: Capture d'écran