Nouvelles : Un ami de Marylène aurait reçu 2 appels vidéos d'Eustachio Gallese le soir du meurtre

Un ami de Marylène aurait reçu 2 appels vidéos d'Eustachio Gallese le soir du meurtre

Tous les détails à l'intérieur...

Publié le par Ayoye dans Nouvelles
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L'ami de cœur de Marylène Levesque, Gabriel Truchon, a révélé à l'émission J.E. sur les ondes de TVA que le meurtrier de son amoureuse avait envoyé deux appels vidéos à un de ses amis le soir du drame.

Selon ce qu'a expliqué Truchon, c'est le soir du meurtre qu'un ami l'aurait alerté pour l'informer des deux appels: "Mon ami m’appelle et me dit "ta blonde me FaceTime mais c’est un homme que je vois. Il n’a y pas de son. Il ne parle pas et il raccroche". [...] Je textais tout le monde. Je savais que quelque chose n’allait pas."

Après avoir tenté de contacter en vain Marylène Lévesque, son conjoint décide alors d'appeler directement à l'hôtel, mais ce seront finalement les policiers qui lui retourneront l'appel pour l'informer du drame qui venait tout juste de se produire: "J’étais démoli, je criais, je n’y croyais pas."

Le meurtrier, Eustachio Gallese, bénéficiait alors d’une semi-liberté et on l'avait autorisé à fréquenter des salons de massage érotiques. C'est dans un de ces endroits où il a fait la rencontre de Marylène Lévesque, pour ensuite développer une obsession à son sujet.

Le conjoint de la victime se désolé évidemment que la semi-liberté de Gallese ait mené au meurtre de Marylène Lévesque. Pour ajouter au drame, la jeune femme songeait de plus en plus à quitter le milieu, comme l'explique Truchon: "Elle ne voulait plus faire ça. Elle était tannée. Je lui disais d’arrêter, qu’elle se faisait du mal. Mary voulait une vie plus stable, avoir des enfants et peut-être se lancer dans le milieu de l’architecture."

Le jeune homme a conclu en déclarant: "Je le sais que les gens me jugent, mais je m’en fous. Elle allait travailler à Québec, elle avait son rôle là-bas. Ce n’était pas moi qui la forçais à faire ça, au contraire. Mais tu sais, elle faisait beaucoup d’argent. C’est dur de quitter ce milieu-là. Quand elle était à Saguenay, avec moi, on avait notre petite vie avec notre chien."

Voyez le reportage complet, très troublant, de J.E.

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Source: TVA Nouvelles · Crédit Photo: Capture d'écran