Nouvelles : Un homme de Montréal tente d'être dédommagé pour avoir tué sa femme.

Un homme de Montréal tente d'être dédommagé pour avoir tué sa femme.

Tous les détails à l'intérieur...

Publié le par Ayoye dans Nouvelles
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Un homme de Montréal qui a été emprisonné pour le meurtre de sa femme a tenté d'obtenir une rente accordée par le gouvernement aux conjoints survivants.

La demande effectuée par Mario Romain a été refusée par le Tribunal administratif du Québec qui a indiqué que d'accorder une telle rente au meurtrier de Cinthia Toussaint serait "contraire à l'ordre public".

C'est auprès de Retraite Québec que Mario Romain a tenté d'obtenir la "rente de conjoint survivant" alors qu'il était derrière les barreaux depuis 6 mois, suite à une condamnation à l’emprisonnement à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle avant 13 ans pour meurtre non prémédité.

La rente en question, qui consiste à verser une rente minimale de 562 $ par mois à toute personne ayant perdu son conjoint après au moins 12 mois de "vie maritale" sans interruption lui a été refusée, car il a été démontré que la victime avait quitté Romain quelques mois avant que le meurtre ne survienne. 

Crédit photo: Courtoisie

La victime devait justement rencontrer Romain la dernière fois où elle avait été aperçue vivante, car l'ancien couple devait régler des détails de la pension alimentaire. La mère avait d'ailleurs récemment obtenu la garde exclusive de leur enfant.

Le meurtrier a tenté de défendre sa situation auprès de Retraite Québec en déclarant qu'à l'époque, le couple n'était pas séparé, mais en "pause", or cela n'a pas convaincu l'organisation.

Romain avait même porté cette décision en appel et cette fois-ci, la juge administrative Christine Côté a indiqué que même si la Loi sur le Régime de rentes du Québec était "silencieuse" en ce qui concernait les cas comme Romain, "nul ne peut profiter de son crime".

Enfin, la juge a ajouté qu'un individu qui s'en prend à la vie de son conjoint ou de sa conjointe est "est indigne de lui succéder" et qu'il ne doit en aucun cas tirer profit de compensations versées aux proches de la victime.

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Source: Journal de Montréal · Crédit Photo: Capture d'écran