Nouvelles : Une ancienne dirigeante de La Meute arrêtée en République dominicaine

Une ancienne dirigeante de La Meute arrêtée en République dominicaine

Tous les détails à l'intérieur...

Publié le par Ayoye dans Nouvelles
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Johanne Beaulieu, une ancienne dirigeante de La Meute, ainsi que son conjoint, Emery Deschênes, sont présentement détenus en République dominicaine, car ils font face à des accusations de possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic.

Le couple originaire de Trois-Rivières s'est retrouvé derrière les barreaux depuis le 19 février 2019 après que des agents aient découvert substances illicites dans leur demeure située à Sosúa, dans la province de Puerto Plata. 

La fille des accusés, Crystel Beaulieu, a expliqué au Journal de Québec: "Il y avait à peu près 15 polices qui les ont arrêtés, ils ont saisi une livre de weed, de marijuana."

En plus de se dire convaincue de l'innocence de ses parents, Crystel Beaulieu croit que les problèmes judiciaires du couple seraient liés à une querelle avec une vacancière québécoises qui faisait partie de leurs invités. La fille du couple avance donc une théorie comme quoi la vacancière aurait conspiré avec leur gardien de sécurité afin de cacher des substances illicites dans leur demeure: "Ils disent que mes parents sont des trafiquants de drogue mais ce n’est pas vrai, c’est complètement faux".

Le nom de Johanne Beaulieu avait commencé à circuler au Québec en raison de son implication dans le groupe La Meute. La femme agissait à l'occasion à titre de porte-parole de l'organisation, en plus de faire partie des cinq membres du conseil exécutif.

Le 24 mars dernier, l'organisation annonçait à ses membres que Beaulieu était expulsée "en raison de problèmes avec la justice de la République dominicaine. [...] Selon nos règlements internes, Mme Beaulieu ne pourra pas réintégrer notre groupe tant que sa situation avec la justice ne sera pas régularisée."

Un avocat engagé par la famille s'occupe maintenant à défendre le couple et si les deux Québécois étaient reconnus coupables des graves accusations qui pèsent sur eux, ils pourraient être condamnées jusqu’à 20 ans d'emprisonnement.

Le ministère des Affaires mondiales a confirmé que deux citoyens canadiens avaient été arrêtés en République dominicaine et que ceux-ci avaient reçu des services consulaires.

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Source: Journal de Québec · Crédit Photo: Courtoisie